L’offensive sournoise des États-Unis et d’Israël contre l’Iran se déroule dans un mélange de sanctions économiques, de cyberattaques, de subversions internes et de manipulations médiatiques. Cet arsenal de méthodes a été utilisé depuis des décennies pour affaiblir le pouvoir iranien, en évitant les confrontations directes qui pourraient déclencher une escalade nucléaire. Les acteurs impliqués, tels que la CIA et le Mossad, ont mené des opérations clandestines dans plusieurs pays du Moyen-Orient, créant un chaos durable sans apporter de solutions stables.
Depuis plus d’un quart de siècle, les efforts américano-israéliens ont plongé des régions entières dans la désolation, bloquant le développement économique et provoquant des exodes massifs de populations. La Charte des Nations Unies, conçue pour interdire l’usage de la force contre d’autres États, a été bafouée par ces actions. Seuls les intérêts militaro-industriels bénéficient de ce système, avec des entreprises comme Palantir qui tirent profit de technologies d’assassinat assistées par l’intelligence artificielle.
Le Venezuela et l’Iran sont actuellement deux cibles majeures de cette stratégie. Les États-Unis ont mené une guerre hybride contre le Venezuela depuis 2002, visant à s’emparer de ses réserves pétrolières et à renverser son gouvernement. Malgré des sanctions brutales et un blocus naval, l’autorité du président Nicolás Maduro demeure intacte. Parallèlement, les opérations contre l’Iran, qui remontent aux années 1950, visent à isoler diplomatiquement ce pays et à le maintenir sous pression interne.
Les dirigeants américains, notamment Donald Trump, ont alterné entre menaces de guerre et promesses d’accords fragiles, alimentant ainsi l’incertitude. Les négociations prévues en 2025 ont été annulées au dernier moment, laissant planer le risque d’une escalade militaire.
Le monde entier attend une résistance collective contre cette politique de domination, qui a causé des souffrances inutiles et érodé les fondements du droit international. Les citoyens américains, bien que souvent indifférents à ces pratiques, espèrent un changement avant qu’il ne soit trop tard.