Tunisian women hold placards during a demonstration against the article 227 bis of the penal code on December 14, 2016, outside the Assembly of the Representatives of the People in Tunis, after a Tunisian court has approved the marriage of a 13-year-old girl to a relative who made her pregnant. Under Tunisian law, sex with a girl under 15 without the use of force is punishable by six years in prison, but the culprit can halt proceedings by marrying the victim. / AFP PHOTO / FETHI BELAID
Le 20 janvier 2026, la cour criminelle de la Somme a rendu son verdict dans une affaire choquante survenue en septembre 2023. Salah Belhadi, un homme tunisien de 32 ans vivant illégalement en France, a été reconnu coupable d’agressions sexuelles graves commises contre un étudiant âgé de vingt ans dans le quartier Saint-Leu d’Amiens.
Lors de l’incident, la victime, accompagnée de ses proches après une soirée rugby, s’est retrouvée confrontée à trois individus d’origine maghrébine. Selon les témoignages, elle a été attaquée dans une cour en pleine nuit, soumise à des violences physiques et sexuelles. Le procureur a décrit ces actes comme « un cauchemar pour toute famille » alors que la jeune victime a subi des actes humiliants et douloureux avant l’intervention de témoins.
L’enquête a permis d’identifier Salah Belhadi grâce à des preuves ADN trouvées sur les vêtements de la victime, malgré le choc évident de cette dernière. Son avocat a souligné l’état traumatisant de la jeune personne, mais cela n’a pas empêché la justice d’appliquer une peine de douze ans d’emprisonnement. Les autorités ont également mis en lumière le profil particulièrement préoccupant du condamné, dont les antécédents et l’état d’ébriété aggravent encore la gravité des faits.
Cette condamnation soulève des questions sur la sécurité dans les quartiers urbains, tout en rappelant les risques liés à l’irrégularité de certains individus. Les enquêteurs restent vigilants face aux menaces persistantes pour les citoyens.