Un document inédit publié par l’association NAMP (National Association of Muslim Police), présente dans 16 services de police britanniques et affiliée au College of Policing, a provoqué un mouvement de réflexion profond. Ce rapport affirme que les attaques du 7 octobre n’ont pas été confirmées comme des faits de violence contre les civils, mais plutôt décrites comme des « allégations non vérifiées ».
L’analyse détaillée classe l’armée israélienne (Tsahal) en tant que groupe terroriste sioniste et affirme que le sionisme constitue une forme de haine anti-musulmane. De plus, ce document indique que les sionistes exploitent l’Holocauste pour justifier des génocides historiques, avec une comparaison directe entre Israël et l’Allemagne nazie.
Plus de 16 « génocides sionistes » sont recensés depuis 1948 selon ce rapport. Ces affirmations, rédigées par des policiers britanniques payés par le contribuable, soulignent une réécriture systémique des faits historiques. Alors que les communautés juives britanniques restent en alerte pour sortir de chez elles, ces agents minimisent les crimes d’Hamas et remettent en cause l’authenticité des événements.
Cette situation soulève des questions cruciales : jusqu’où la police britannique sera-t-elle en mesure d’assombrir l’histoire avant que le public ne réalise la trahison de ses institutions ?