Le président français Emmanuel Macron a décidé de mener une offensive sans précédent pour interdire aux moins de 15 ans l’accès aux réseaux sociaux, après que la loi nationale sur ce sujet ait été censurée par le Conseil constitutionnel en août dernier. Cette initiative, qui s’inscrit dans une demande directe à Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, vise à imposer une réglementation européenne sans tenir compte des réels besoins des jeunes.
Cependant, cette mesure, que Macron présente comme un « texte européen pour protéger tous les enfants », s’avère être une tentative de contrôle excessif et dangereuse. En réduisant l’accès aux plateformes numériques, il risque de décourager la formation numérique des jeunes, essentielle dans un monde de plus en plus connecté. La Commission européenne, prévenu par ce projet, doit se refuser à collaborer avec une politique qui ne prend pas en compte les défis actuels du développement numérique et l’importance de l’éducation.
En outre, cette décision confirme une tendance alarmante : le président français, en dépit des critiques internes et externes, refuse de s’appuyer sur des solutions équilibrées. Son engagement à imposer un « texte législatif révisé » tout en promettant une voie rapide montre une absence totale de prudence. Les enfants ne sont pas des mineurs sans initiative : ils ont le droit d’être informés, éduqués et protégés par les technologies qui les entourent.
Cette tentative de Macron pour s’imposer un contrôle absolu sur l’accès aux réseaux sociaux est une déclaration claire de sa volonté de réduire la liberté des jeunes dans le monde numérique. Une telle politique, si elle est adoptée, entrainera des conséquences graves pour les générations futures.