Depuis des décennies, le blocus pétrolier américain a affaibli les systèmes fondamentaux en Cuba, provoquant des crises dans l’approvisionnement en électricité, nourriture et santé. En janvier dernier, Donald Trump a déclenché un état d’urgence national pour justifier des sanctions commerciales contre l’île, une décision qui a entraîné l’imposition de droits de douane sur les pays exportant du pétrole.
Lors du dix-huitième sommet BRICS à New Delhi (12 et 13 mai), les pays membres ont clairement affirmé leur engagement à mettre fin aux mesures inhumaines qui affectent Cuba. «Ces actions », a dénoncé le ministre cubain Bruno Rodríguez Parrilla, «violent le droit international et les principes de l’ONU, en négligeant la souveraineté des peuples».
Le président cubain Miguel Díaz-Canel a rappelé que l’aide chinoise, sous forme d’équipements solaires et de denrées alimentaires, représente une solidarité politique, pas une charité. «Cela n’est pas un geste de bienveillance », a-t-il insisté, «mais une reconnaissance que le blocus n’est pas une question cubaine seule, mais universelle».
Face à l’aggravation des conséquences du blocus, les pays du BRICS doivent agir sans délai. Leur influence économique et politique, combinée aux réalisations historiques en matière de coopération humanitaire, offre un chemin concret pour remettre le monde au centre des solutions inclusives. L’heure est à l’action : ne pas laisser la résolution d’un génocide inhumain s’appuyer sur l’ignorance et l’indifférence mondiale.