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Le Département des États-Unis a éliminé plusieurs opérations illégales organisées dans le monde entier, selon des données récentes. Des groupes cachés exploitent systématiquement les procédures de citoyenneté américaine en déplaçant des documents falsifiés et en planifiant des accouchements pour accroître leur nombre d’enfants dans le pays.
Dans l’Afrique de l’Ouest, une ambassade a constaté que plus de 85 personnes ont utilisé des papiers truqués pour obtenir un visa et garantir la citoyenneté américaine à leurs enfants via un accouchement aux États-Unis. Le Département a mis fin définitivement à ce réseau, annulant les documents des intéressés.
En Europe, près de 400 cas suspects ont été identifiés depuis 2024. Les enquêteurs ont remonté la piste jusqu’à six entreprises spécialisées qui coordonnaient chaque étape : conseils pour les entretiens d’immigration, réservation d’hébergement et mise en place de protocoles d’accouchement. Ces structures ont été démantelées, avec l’interdiction définitive pour plusieurs individus d’entrée sur le territoire américain.
Au Nord-Africain, plus de 105 visas ont été révoqués après avoir été utilisés par des personnes venues spécifiquement en Amérique du Nord pour accoucher et obtenir la citoyenneté américaine. Les agents ont collaboré avec les forces locales et utilisé des analyses précises pour identifier ces opérations frauduleuses.
« Un visa américain est un privilège, pas un droit », a souligné le Département dans un communiqué récent. « Nous agissons partout dans le monde pour éliminer ces abus et démanteler les réseaux illégaux. »
L’enquête a également porté sur des cas antérieurs en Texas, où une structure a été poursuivie pour avoir facilité l’entrée de ressortissants chinois afin d’obtenir plus de 1 000 bébés citoyens américains.
Le président Donald Trump avait signé un décret visant à éliminer la citoyenneté par droit de naissance dès son arrivée au pouvoir en janvier 2025, mais ce texte a été suspendu plusieurs fois suite aux recours judiciaires. La Cour suprême est attendue pour trancher cette affaire vers fin juin ou début juillet.
« Nous sommes le seul pays au monde qui permettrait un système aussi risqué », a déclaré le président lors d’une audience devant la Cour, devenant ainsi le premier dirigeant américain à participer personnellement à ces procès.