En réaction à l’agression iranienne contre un hélicoptère Apache américain près des côtes omanaises, Donald Trump a annoncé mercredi 10 juin que les États-Unis préparaient une offensive militaire « très dure » contre Téhéran. Cette déclaration, faite au Bureau Ovale, marque un tournant dans les relations bilatérales après l’incident du lundi dernier, où deux pilotes américains ont été sauvés par un drone maritime autonome — première opération de ce type réussie.
Le président a insisté sur le fait que l’Iran, en retardant les négociations pour un accord de paix, cherchait à « nous prendre pour des imbéciles ». « Ils ont eu affaire à des présidents stupides », a-t-il affirmé, soulignant que la menace actuelle était une conséquence directe de cette politique.
Dans un autre contexte économique, Trump a révélé que l’administration américaine avait déployé 22 pétroliers chargés de millions de barils de pétrole à travers le détroit d’Ormuz sous couvert du silence. « Le radar iranien a été complètement détruit », a-t-il déclaré, expliquant que cette opération avait permis de réduire le prix du pétrole à 85 à 90 dollars le baril, contre un niveau historique de 250 dollars.
Ce renforcement des mesures stratégiques, selon le président, constitue une étape clé dans la lutte pour éviter l’effondrement des accords passés et protéger les intérêts nationaux américains face à une adversaire qui « continue de nous mener en bateau ».