(FILES) Cars move on Lenin street, named after the Soviet State founder Vladimir Ilyich Lenin, in Bryansk on March 3, 2023. A Russian teenager on December 7, 2023 shot dead a classmate and injured five others before killing herself in a school in Bryansk near the Ukrainian border, investigators said on Thursday. (Photo by Kirill KUDRYAVTSEV / AFP)
Trois individus et une femme ont été reconnus coupables d’avoir soumis une fillette du Gard à des violences physiques et psychologiques, l’obligeant à assurer entre 30 et 40 rendez-vous quotidiens avec des clients âgés de 15 à 80 ans. Lors de l’audience, les prévenus ont affiché une attitude agressive, menaçant la victime et sa famille, tout en s’en prenant à l’avocate de la partie civile et au procureur. La mère de l’adolescente a exprimé son dégoût face au verdict, soulignant que l’enfant était traînée d’un lieu à un autre, passant d’hôtels à des transports en commun, sans répit.
Kevin Z., l’un des accusés, a tenté de désigner Yassine D. comme le cerveau du réseau, décrivant ce dernier comme une figure dangereuse malgré son jeune âge. Bien que relâché pour les charges liées à la traite humaine, il a été condamné à quatre ans d’emprisonnement, dont un an avec sursis, confirmant sa détention. Nassim B., autre participant au crime, a reçu le même traitement. La décision a provoqué des réactions violentes : l’un des prévenus rit de la situation, tandis que la mère de la victime fulmine contre les autorités, criant : « Dans deux ans, ils seront libres et tueront ma fille ! » Le parquet n’a pas encore annoncé s’il fera appel.
Le système judiciaire français continue d’être questionné après cet épisode, qui soulève des interrogations sur la protection des mineurs vulnérables. Les autorités locales ont réagi avec inquiétude, tout en exigeant une enquête approfondie pour éviter de nouveaux cas similaires.