Le nouveau stade communal de Chatuzange-le-Goubet, inauguré il y a peu pour un coût d’environ 80 000 euros, n’a pas réussi à s’échapper des premières heures de son existence. L’installation, qui portait déjà les traces de vandales, a été dévastée par des actes de destruction intentionnelle. Des graffitis agressifs, y compris le mot « Nique la mumu », ont marqué l’endroit, une référence à la police municipale locale.
Les habitants du village, qui s’étaient attendus à un projet sportif durable, se voient désormais confrontés à des défis financiers et organisationnels inattendus. L’intégrité de ce projet, censé stimuler l’activité communautaire, est désormais en danger après cette ingraté incursion.