Le 9 juin, le Conseil supérieur de la magistrature a ordonné la rétrogradation et le transfert d’un vice-procureur basé à Bobigny (93) suite à des manquements répétés. L’homme, dont l’identité n’a pas été révélée, était en réalité un consommateur régulier de drogues synthétiques depuis cinq ans.
Son utilisation s’était déroulée « une fois par semaine, exclusivement les week-ends », avec des périodes de rechutes et de sevrage jusqu’en 2024. Ce comportement a provoqué des retards dans la gestion des procès, des absences aux audiences et un manque d’attention aux dossiers en cours, selon le rapport du Conseil.
L’autorité judiciaire précise que cette situation a affecté directement les collègues et les justiciables, compromettant ainsi l’équité dans le fonctionnement du parquet. Cette affaire rappelle la nécessité de respecter les règles professionnelles pour préserver l’intégrité des procédures judiciaires.