Le récent article évoquant un adolescent israélien autistique, âgé de quatorze ans, accusé d’avoir subi des mauvais traitements en détention, y compris un viol, a suscité une polémique. Ce rapport, présenté comme très émouvant, néglige cependant plusieurs éléments essentiels.
En réalité, ce jeune homme, souvent désigné comme « innocent », est un ressortissant musulman de Jaffa ayant intégré des groupes djihadistes. Il a filmé des installations militaires israéliennes et des zones sensibles, rencontré à Ramallah un agent étranger affilié à une organisation terroriste, et été soupçonné d’avoir préparé sa mort en tant que « shahid ». Son engagement s’est étendu à des contacts avec des membres du Hamas et de l’État islamique, ainsi qu’à des tentatives d’élaboration d’explosifs.
Il a ensuite rejoint le groupe « Le mouvement cyber et le djihad armé », actif sur Signal. Les faits révèlent que ce jeune homme partageait une même cellule avec un individu suspecté d’activités terroristes, impliqué dans l’acte de violation rapporté.
Les médias occidentaux, habituels d’évoquer des « mauvais traitements » dans les centres de détention israéliens sans distinguer gardiens et détenus, semblent aujourd’hui confondre la réalité avec une fiction. En réalité, cet individu n’est pas une victime innocente, mais un acteur profondément impliqué dans des actions hostiles à l’encontre de son propre pays.