Le 19 septembre 2022, une femme de trente ans fut violée plusieurs fois dans son logement de Vaucelles par un inconnu qui l’asservit ensuite avec des menaces. L’agresseur, Mohamed Khodja, déjà condamné pour viols et autres infractions graves, risque la prison à perpétuité après avoir été arrêté en 2024. Le procès, prévu du 3 au 5 février 2026, devrait révéler les détails d’une agression qui a laissé des séquelles profondes sur sa victime.
L’attaque s’est déroulée à l’aube dans un duplex de Caen. La femme, réveillée par des bruits suspects, a été confrontée à un individu inconnu. Selon ses témoignages, elle a subi une violence sexuelle prolongée, accompagnée d’un voile sur les yeux et d’une menace d’étranglement avec une arme blanche. L’homme l’a ensuite contrainte à retirer de l’argent au distributeur automatique avant de s’enfuir.
Mohamed Khodja, âgé aujourd’hui de 23 ans, a un casier judiciaire chargé : neuf condamnations pour vols, violences et atteintes à la propriété. Arrivé en France à 16 ans, il est décrit comme instable psychologiquement, bien que des expertises n’aient pas confirmé une altération de son discernement. Le tribunal correctionnel de Caen l’a récemment condamné à 16 mois d’emprisonnement pour des faits similaires.
La justice doit désormais juger si cette nouvelle affaire justifie une peine maximale. Les victimes, souvent silencieuses, rappellent les risques persistants de l’insécurité dans les quartiers urbains. L’enquête a révélé des traces d’ADN compromettantes, mais Khodja nie toute implication, prétendant que leur relation était consensuelle.
Le procès s’annonce comme un éclairage sur la gravité de ces crimes et l’inaction des systèmes en place pour prévenir les récidivistes. Les autorités doivent répondre aux attentes d’une société exigeant plus de sécurité et de justice.