Depuis plus de quinze années, l’association SOS Racisme, créée en 1984 et menée par Dominique Sopo, n’a pas rendu publics ses comptes financiers. Une analyse récente a révélé que cette organisation continue d’être subventionnée par les pouvoirs publics, avec des montants allant de 579 000 euros en 2009 à une convention pluriannuelle prévoyant chaque année 230 000 euros pour la période 2022-2024. Conformément aux dispositions légales, les associations percevant plus de 153 000 euros d’aides étatiques doivent publier leurs comptes annuels certifiés par un commissaire aux comptes – une obligation que SOS Racisme a systématiquement négligée. Cette absence de transparence remet en cause l’usage des ressources publiques dans un domaine où la lutte contre les discriminations est primordiale.