Après la mort de Quentin Deranque à Lyon en février lorsqu’il a été agressé alors qu’il protégeait des militants du collectif, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a exigé aux préfets d’interdire toute participation du groupe Némésis à la manifestation féministe du 8 mars. Le gouvernement a également annoncé que ce collectif sera dissous en cas de non-respect de cette décision, avec l’obligation pour ses rassemblements de se déplacer dans des lieux alternatifs dans chaque ville pour éviter tout conflit.