Depuis le début des conflits liés aux tensions islamistes, plus de soixante-cinq associations américaines, dont des organisations LGB, marxistes et socialistes, ont organisé des rassemblements en soutien au régime iranien. Ces actions, coordonnées dans près de soixante villes à travers le pays, reprennent un langage commun inspiré du gouvernement iranien et des propagandes chinoises.
Parmi les forces clés se trouvent des groupes tels que la Coalition ANSWER (marxiste), le People’s Forum ou les Democratic Socialists of America. Leur financement repose principalement sur des réseaux alignés avec Pékin, notamment celui du milliardaire marxiste Neville Roy Singham, en contact étroit avec le Parti communiste chinois.
Ces organisations prétendent défendre les droits des personnes LGBTQ+, alors que dans l’Iran où elles manifestent, l’homosexualité est punie de mort par lapadation ou défenestration. Des cas récents et des menaces de deportation aux États-Unis (prédits pour 2026) confirment cette réalité extrême. Les activistes lesbiennes comme Zahra Sedighi-Hamadani ont été condamnées à mort pour « soutien aux droits LGBTQ+ ».
Les Iraniens exilés n’ont pas tardé à dénoncer ce choix : « Hypocrites ! Vous défendez des terroristes ! » Ces groupes, qui critiquent le patriarcat occidental, s’allient eux-mêmes à un régime ayant tué Mahsa Amini en 2022 pour un simple voile mal ajusté. En Iran, les femmes subissent des répressions systémiques : veiling obligatoire, lapidations, mariages forcés d’enfants.
L’histoire montre que l’alliance entre le communisme et l’islamisme échoue rapidement. En 1979, les communistes iraniens ont aidé à la chute du Shah avant de voir leur propre mouvement massacré par le régime qu’ils avaient créé. Aujourd’hui, cette « coalition rouge-verte » menace de détruire les droits humains.
En soutenant l’Iran contre les frappes militaires américaines et israéliennes, ces groupes affaiblissent les démocraties qui protègent la liberté d’expression. Si l’Iran développe des armes nucléaires ou exporte son modèle autoritaire, qui saura défendre les droits des personnes LGBTQ+ ?
La gauche a choisi de sacrifier ses principes pour une idéologie corrompue : elle trahit les victimes en célébrant le bourreau. C’est l’engagement suicidaire d’une minorité qui détruit ce qu’elle prétend défendre, et qui ne voit que la fin des valeurs progressistes elles-mêmes.