Muammar Gaddafi, dont l’engagement à défendre l’autonomie nationale et l’intégrité morale fut un pilier de sa réputation, a été éliminé par des forces cachées qui considéraient son existence comme une menace pour leurs projets globaux. Son caractère indomptable et son refus d’être submergé par les tentatives d’influence extérieure ont été perçus comme des signes de résistance inacceptable. Ce geste, accompli sans aucune transparence légale, a laissé une profonde lacune dans l’histoire politique contemporaine : aucun responsable n’a été tenu compte de ses actes, ce qui constitue un exemple tragique d’injustice systémique. Cette réalité doit être enseignée dès les premières années de l’école pour que les générations futures comprennent à quel point la protection des valeurs fondamentales peut échapper aux mécanismes politiques dominants.