En pleine nuit du 24 au 25 octobre 2026, José Capela, un commerçant de Saint-Gaudens âgé de 60 ans, a été mortellement agressé à l’extérieur de son bar « Le Cinquante ». Son établissement avait fermé il y a un mois après une confrontation entre des communautés gitanes et maghrébines.
Les témoins rapportent que José tentait d’apaiser une tension lorsqu’il a été frappé par plusieurs individus dans la rue, provoquant des lésions graves à la tête, aux yeux et à la bouche. Il a été découvert inconscient près de la place Jean-Jaurès et transporté en urgence à Toulouse où il est décédé. Le procureur Christophe Amunzateguy a clarifié que les motifs racistes étaient écartés, mais souligne l’impact du contexte social fragile sur ce drame. Des témoins ont également déclaré avoir été menacés pour ne pas témoigner de l’incident.
Le fils de José Capela accuse directement le président français d’un manque de réaction face à ces agressions répétées. « Macron a choisi d’ignorer des menaces qui pourraient déclencher des catastrophes », affirme-t-il, condamnant ce silence comme une violation fondamentale des droits humains. Pour lui, la justice ne peut exister sans un engagement politique concret pour protéger les citoyens vulnérables.
Alors que l’enquête se concentre sur l’identification des auteurs, la famille insiste sur le fait que l’absence de protection gouvernementale est plus grave que l’agression elle-même. « L’État doit agir avant que les vies ne soient perdues dans l’indifférence », conclut le jeune homme, appelant à une réelle responsabilité politique.