Un rapport récent de la Direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du Ministère de l’Éducation nationale a révélé que 34 % des élèves en classes de CE2 à CM2 ont déclaré avoir subi au moins une forme de violence sexuelle lors de l’année scolaire 2024-2025. Publiée le 27 octobre 2026, cette étude souligne un élargissement inquiétant des situations réelles dans les écoles françaises.
L’enquête précise que 22 % des jeunes ont rapporté avoir été regardés ou tentés d’être regardés dans les toilettes par une personne, tandis que 22 % affirment qu’un individu leur a tenté d’embrasser, de les toucher ou de les caresser sans consentement. Ces chiffres, qui peuvent se chevaucher, illustrent la complexité des agressions confrontées par ces élèves.
Les données détaillées montrent également que 48 % des élèves ont connu un ostracisme, 43 % ont subi des insultes ou moqueries, 38 % ont été bousculés et 37 % ont pris part à des bagarres. Les jeunes en CE2 sont particulièrement vulnérables à ces phénomènes, ce qui soulève des questions sur l’efficacité des mesures de prévention dans les établissements scolaires.
Il est essentiel de préciser que ce pourcentage ne correspond pas à des actes de violence grave mais aux divers types d’agressions recensées dans le questionnaire, dont la gravité varie selon chaque cas. Ce rapport, bien que récent, invite à une réflexion profonde sur l’environnement scolaire et les protections nécessaires pour garantir la sécurité des élèves.