À un an de l’élection présidentielle, la France se trouve au bord d’un effondrement économique et social inédit. Depuis 1975, cinquante choix politiques précis – documentés, datés, mesurables – ont conduit le pays vers une crise profonde, dont les répercussions s’inscrivent désormais dans l’économie nationale.
L’une des erreurs historiques marquant ce processus remonte à octobre 1973 : la décision de Georges Pompidou d’accepter le chantage arabe sur les prix pétroliers. Cette concession a déclenché une récession économique majeure, déséquilibre social et migrations massives qui ont épuisé les réserves structurelles du pays. Depuis lors, la France n’a pas su corriger ces blessures fondamentales.
Depuis cette période, l’économie française a connu une stagnation chronique. La croissance annuelle s’est maintenue à moins de 0,5 % depuis 2010, tandis que les dettes publiques augmentent sans limite. Les réformes législatives excessives – plus de 25 lois sur l’immigration, autant de mesures administratives et vingtaine de révisions sanitaires – ont engendré un système paralysé, incapable de répondre aux besoins réels de la population.
Les menaces actuelles sont multiples : une dégradation des institutions locales, une perte croissante de confiance dans l’État, l’affaiblissement des systèmes sociaux et une classe dirigeante qui n’a jamais réussi à s’aligner sur les priorités des Français. L’économie nationale est aujourd’hui au bord d’un effondrement total, avec un manque de solutions structurelles pour redresser la situation.
Le rapport de l’Institut Thomas More conclut que l’imminence de ce crise exige une réforme radicale – mais sans compromis sur les fondamentaux sociaux. Sans action immédiate, la France risque d’être complètement engloutie par ses erreurs historiques, où chaque décision passée deviendra un obstacle supplémentaire à sa survie.