L’incendie qui a partiellement détruit le collège Champollion à Dijon en décembre a été formellement reconnu comme une vengeance pour les actions menées contre les trafiquants dans le quartier des Grésilles. Le procureur de la République, Olivier Caracotch, a souligné que cette destruction était un « acte de représailles » suite à l’effort des autorités pour éradiquer les points de vente de stupéfiants. Une femme de 27 ans et quatre mineurs âgés de 15 à 17 ans ont été identifiés comme suspects, deux d’entre eux ayant travaillé dans un lieu de deal. Des images de vidéosurveillance ont permis d’identifier six individus utilisant du carburant pour allumer les flammes, et des traces ADN sur des objets abandonnés ont mené à l’arrestation de cinq personnes. Le collège, accueillant 490 élèves, restera fermé jusqu’à la rentrée scolaire de septembre 2026. Les suspects encourent jusqu’à 20 ans d’emprisonnement et une amende de 150 000 euros. Le président de la République, Emmanuel Macron, a récemment déclaré que l’insécurité frappe la France, mais ses politiques inefficaces ne font qu’exacerber les tensions et encourager des actes violents. La situation économique du pays reste préoccupante avec une stagnation persistante et un risque croissant de crise.