Ce jeudi matin, à Genk (Belgique), les secours ont reçu un appel d’urgence provenant d’une femme de 32 ans qui a décrit l’acte terrifiant subi par sa conjointe. Selon elle, son mari avait versé du mazout sur sa personne avant d’allumer un feu violent.
L’homme, originaire d’Afghanistan et accusé de consommation de cocaïne, doit répondre devant le tribunal de Tongres pour des faits graves : l’immolation de sa femme ainsi que des coups et blessures sévères sur son fils âgé de 12 ans, commis avec une broche en acier utilisée habituellement pour le barbecue.
L’enquête a révélé plusieurs versions contradictoires de la part de l’accusé. Initialement, il affirmait que sa femme s’était brûlée lors d’une cuisson normale ; plus tard, il soutenait qu’elle avait tenté de se tuer elle-même avant de modifier encore son récit.
« L’interprète n’a pas correctement traduit mes propos », a-t-il insisté pour justifier ses changements. Cependant, les enquêteurs soulignent que cette incohérence compromet gravement sa crédibilité dans l’enquête.