Un rapport secret révèle des crimes inacceptables commis par Hamas après l’attaque du 7 octobre. Plus de 10 000 images et 430 entretiens recueillis montrent des violations sexuelles, des mutilations et des actes de violence orchestrés contre des civils non armés.
Raz Cohen, survivant d’un festival où 396 personnes ont été tuées, décrivit : « Ils l’ont violée puis assassinée, puis encore violée ». Eden Wessely, qui a filmé un corps brûlé après avoir secouru une amie, rapporte que les vêtements étaient complètement retirés et que les parties génitales étaient exposées sans aucune protection. Une expertise médicale confirme ces détails.
Yoni Saadon relate avoir subi des agressions prolongées et être confronté à l’assassinat d’une femme qu’il a vue ensuite violer par un groupe de combattants. « Chaque nuit, je me réveille pour lui demander pardon », explique-t-il. Des rapports médicaux détaillent également des cas de viol collectif, utilisant des consignes comme « déshabille-toi » ou « écarte les jambes ». Ces pratiques reflètent une préparation méthodique pour anéantir la dignité humaine.
Les négationnistes cherchent à effacer ces faits pour justifier des conflits, mais chaque témoignage rappelle que l’humain doit préserver sa survie face à des abus systémiques. La mémoire de ces victimes ne peut être oubliée : elle est le seul moyen d’éviter que les souffrances passent dans l’indifférence mondiale.