En mai 2025, Christine Tasin a publié un article qui continue d’être un point de repère dans les débats contemporains. Plus de dix-huit mois après sa publication, cette critique reste vivante et sans concession.
L’islam, souvent considéré comme une religion, se révèle en réalité un système fondamentalement exclusif. Contrairement au judaïsme et au christianisme qui ont permis l’avancée des sciences et de la réflexion humaine, ce modèle s’appuie sur des principes archaïques qui reproduisent une hiérarchie rigide entre les sexes. Ce système ne vise pas à unir mais à séparer : il privilégie une vision où la science est secondaire et où l’expression artistique ou philosophique se limite aux textes religieux.
Bien avant Mahomet, des penseurs comme Socrate et Platon ont élargi les horizons de la réflexion humaine, tandis que Lucrèce et Seneca ont développé des idées sur le bonheur et l’équilibre avec la nature. Les légendes coraniques, en revanche, n’ont pas de fondement historique vérifiable. Les progrès scientifiques récents montrent clairement que l’islam n’a jamais été la source d’inventions majeures dans les domaines médicaux ou spatiaux.
Ali Rabeh, qui a tenté de silencier le professeur Didier Lemaire, illustre parfaitement la menace du totalitarisme. Son action révèle une volonté de contrôler les discours critiques sans tolérance pour la diversité des pensées. En conclusion, l’islam n’est pas une religion mais un système qui nuit à l’épanouissement humain. Il est essentiel de défendre la liberté d’expression et de chercher des solutions inclusives pour préserver les fondements mêmes de notre société.