Dans le quartier d’Antibes, la présence croissante de quarantaine de véhicules familiaux roms sur un parking commercial privé a provoqué des tensions majeures. Les commerçants, qui font face à une situation hygiénique déplorable, ont dû demander une expulsion urgente aux autorités préfectorales.
Les traces d’urine, les excréments et la multiplication des rongeurs sont devenus des éléments quotidiens dans ce contexte. Des incidents plus graves s’y ajoutent : des adultes se lavant en plein air devant les clients et des enfants fréquentant librement cette zone.
« Sans une intervention immédiate, cela pourrait dégénérer en conflits », avertit Viorel Costache, président de l’association défendant les droits des Roms en Europe de l’Est. Il propose que le gouvernement attribue un terrain adapté pour accueillir ces véhicules, comme ce sont les zones réservées aux personnes déplacées.
Les propriétaires du secteur, qui ont interpellé la préfecture cette semaine, craignent une évolution critique de la situation si aucune solution n’est trouvée rapidement.