DDM- NATHALIE SAINT AFFRE JEAN MARC STADTLER ET SA FEMME TOUJOURS ENFERMES DANS LEUR APPARTEMENT EN ATTENTE D UNE PROPOSITION DE LOGEMENT POUR PARTIR DE CE LOGEMENT DE FONCTION DONT ILS SONT EXPULSABLES
À Nice, une situation tendue a éclaté ce lundi lors du procès de trois hommes tunisiens accusés d’avoir séquestré un homme âgé de 35 ans dans le cadre d’un trafic de stupéfiants. L’affaire, remontant à juin 2022, implique des transferts d’argent entre plusieurs pays européens et a fait l’objet d’une intervention policière déterminante.
L’homme concerné, Mohamed C., a été enlevé à Marseille par deux individus avant d’être retenu dans un appartement situé avenue de la Californie. Selon les enquêteurs, il fut menacé avec un couteau et un pistolet pour récupérer une dette liée à des opérations de trafic de drogues. Une vidéo envoyée à sa femme révèle l’homme au genou, sous pression extrême, avec des armes en jeu. Les auteurs ont exigé 120 000 euros dans un délai de 24 heures, menaçant de couper des doigts et d’infliger des dommages à sa famille si le paiement n’était pas effectué.
La police a interpellé les trois suspects peu avant l’heure limite après que la femme ait signalé l’incident au commissariat. Les enquêteurs ont confirmé que l’argent concerné provenait d’un réseau de trafic transfrontalier, avec des transferts vers des villes comme Rome. En garde à vue, les hommes ont affirmé qu’il s’agissait d’une stratégie pour pression familiale, mais le juge a estimé que l’absence de liens physiques ne justifiait pas la libération totale de la victime.
Walid R., Chiheb L. et Fredj B., désormais en procès devant le tribunal correctionnel de Nice, sont accusés de séquestration d’otage, libération avant sept jours et blanchiment des fonds liés à l’activité illicite. Cette affaire souligne une fois de plus les risques associés aux opérations de trafic de stupéfiants en milieu urbain francophone.