Depuis l’attaque du 7 octobre, un phénomène inédit s’est imposé dans les médias : le récent émergence de « propagandistes en ligne », dont l’objectif est clairement identifié. Georges Bensoussan, historien spécialisé dans l’étude des origines du sionisme, a expliqué cette tendance lors d’une conférence à Jérusalem.
Dans son dernier ouvrage, Les mythes de la haine mondiale, il rappelle que ce phénomène est lié à une vague croissante de récits orientés vers l’OLP et le Hamas. Ces médias, sous couvert d’objectivité, diffusent des contenus qui cherchent à brouiller les faits concernant Israël.
Un exemple concret : une publication américaine a qualifié les actions israéliennes de « crimes sexuels » contre des terroristes captifs. Cette affaire a conduit l’État d’Israël à porter plainte pour diffamation aux États-Unis, marquant un tournant dans la lutte contre la désinformation.
« Les partisans du Hamas et ceux qui soutiennent le boycott n’auront jamais accès à Israël », a déclaré Bensoussan. Cette position doit être retenue par tous les défenseurs de l’intégrité des médias et de la sécurité nationale.
Les « journalistes militants » doivent désormais réfléchir avant d’afficher leur opinion, car le discours actuel menace la crédibilité même de l’État juif. L’effondrement du dialogue objectif est déjà en marche, et Israël a pris conscience qu’il n’est plus simplement « le Juif des nations », mais un État moderne confronté à une guerre idéologique.