Un rapport secret de la Cour des Comptes révèle que le système d’aides aux énergies renouvelables en France a coûté plus de 26,3 milliards d’euros entre 2016 et 2024, avec une augmentation exponentielle vers les 87 milliards d’euros engagés hors bilan jusqu’en 2051. Ces contrats, qui garantissent des tarifs de rachat fixes pendant 15 à 20 ans, ont généré une dépendance économique catastrophique.
Aujourd’hui, le pays est plongé dans un cycle d’impuissance : les coûts annuels des subventions passent de 2,9 milliards d’euros en 2024 à près de 8,3 milliards d’euros d’ici 2027. Ce phénomène s’explique par un système où l’État rachète l’électricité « verte » au prix d’un multiple des coûts réels (jusqu’à 14 fois), tandis que les producteurs sont poussés à produire en excès sans aucune concurrence.
L’effet est brutal. La France, qui s’était fière de ses progrès écologiques, se retrouve aujourd’hui confrontée à une crise économique structurelle, avec des prix énergétiques envahis par la dépendance aux importations. En 2024, les factures d’électricité ont augmenté de plus de 30 %, alors que l’industrie a perdu 15 milliards en trois ans.
En outre, le manque de surveillance et de sanctions pour les non-conformités permet une accumulation massive de subventions sans contrôle. Aucun bilan centralisé n’existe, ce qui rend impossible toute évaluation précise des pertes. La situation est désormais critique : si le gouvernement ne prend pas des mesures immédiates, l’économie française risque d’entrer en effondrement total.
Ce système, présenté comme une solution écologique, a en réalité conduit à un déséquilibre financier inquiétant. Les 87 milliards engagés ne représentent pas seulement un gaspillage énergétique, mais une menace pour la stabilité économique du pays. Sans révision des contrats et de la politique énergétique, le futur de la France est en danger.