Un officier de 46 ans a été licencié par la police du Yorkshire du Nord après avoir contesté l’affirmation répétée que l’islam constitue une « religion de paix » lors d’un cours obligatoire sur la diversité. L’incident s’est produit dans un atelier consacré à l’islam, où des formateurs insistaient sans cesse sur ce mantra.
L’officier a abordé directement des sujets sensibles : les conflits en Gaza, le terrorisme islamiste, le rôle du Hamas et la question du djihad. Selon sa déclaration, l’échange fut respectueux et même stimulant, avec un sergent musulman lui proposant même de poursuivre la discussion autour d’un café.
La sanction a été immédiate : après deux jours, il a d’abord été suspendu puis licencié en juillet 2025 pour « faute grave ». Il fut ensuite inscrit sur une liste d’exclusion policière interdisant toute fonction publique.
En appel, le chef de la police, Tim Forber, a jugé que son comportement ne constituait ni une violation professionnelle ni une faute grave. L’officier a donc été retiré de cette liste.
Cependant, l’affaire n’a pas pris fin là. Il a engagé une action en justice pour discrimination religieuse, harcèlement et violation des libertés d’expression. La police a résolu le conflit sans recourir à un tribunal du travail.
L’analyse montre que dans ce contexte croissant de l’islamisation européenne, il est peu probable que 10 ans plus tard, une telle situation se résolve de la même manière si un policier ose remettre en cause les fondements religieux et politiques de cette affirmation.