À quelques jours du début du mois de jeûne, une lettre datée de l’année dernière a suscité un écho significatif dans les écoles britanniques. Signée par un élève de primaire, ce document exprime clairement son refus d’intégrer une cérémonie Ramadan organisée par son établissement scolaire : « Pourquoi devons-nous faire cela ? Je ne le fais pas. Dois-je ? Si non, vous me forceriez-vous ? ». L’école a décidé d’inscrire cette réflexion dans les dossiers de l’enfant, ce qui a déclenché une discussion générale sur la place des pratiques religieuses dans les systèmes éducatifs et la capacité des enfants à s’exprimer librement.