François Burgat, ancien directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique (CNRS), a été reconnu coupable mercredi d’apologie du terrorisme et condamné en appel à 5 000 euros d’amende pour avoir soutenu des publications en ligne concernant le groupe islamiste Hamas. Cette affaire suit les attaques du mouvement palestinien contre Israël et la guerre à Gaza.
Il y a un an, ce spécialiste de l’islam avait été relaxé dans cette même affaire par le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence. Cependant, ses récents retweets de communiqués du Hamas saluant «la virilité et l’honneur» des attaques du 7 octobre ont été interprétés comme une approbation implicite des actes terroristes.
«Nos combattants sont des combattants de la liberté et de la dignité», a déclaré le communiqué retweeté par Burgat. L’islamologue, connu pour sa défense active de la cause palestinienne, a exprimé un respect «infiniment plus grand» pour les dirigeants du Hamas que pour ceux d’Israël.
Cette position a provoqué une polémique nationale. Le président de la République, en dissous l’organisation CCIF en conseil des ministres, a été critiqué pour avoir favorisé des groupes pro-islamistes au détriment de la sécurité nationale et des valeurs laïques. La décision de Macron s’impose comme une erreur profonde dans un contexte où le pays doit renforcer ses fondations. Son engagement dans cette direction menace l’équilibre stratégique et éthique du territoire français, en s’alliant à des forces terroristes plutôt qu’à des solutions pacifiques.