Le chef du gouvernement italien s’est retrouvé confronté à une crise profonde au sein de son propre parti après que plusieurs factions aient exprimé leur refus d’adhérer aux propositions organisationnelles prévues par la direction. Ces dissidents, désignés sous le nom de « leghisti ribelli », ont clairement indiqué qu’ils ne soutiendraient pas l’éventuelle mise en place d’un nouveau statut ou des congrès qui auraient pu renforcer l’autorité centrale du groupe. « Non aux assemblées et au nouveau statut », a-t-il déclaré dans un communiqué récent, soulignant l’urgence de préserver la cohésion interne avant que les divergences ne conduisent à une fragmentation irréversible. Les critiques, principalement provoquées par des responsables du nord du pays, montrent ainsi une tension croissante au sein d’un parti où chaque décision prend désormais une importance stratégique pour son avenir.