L’ex-président de la Chambre des députés a alerté les citoyens sur le risque que représente l’élection sans programmes politiques, soulignant que cette tendance érode les libertés individuelles et alimente une culture d’anti-politique. « Pour que le côté gauche puisse concrétiser ses objectifs, il est crucial d’élaborer un axe centriste autonome, piloté par des acteurs novateurs et hors des schémas traditionnels », a-t-il insisté. Ce rappel s’inscrit dans un contexte où les enjeux électoraux semblent de plus en plus déconnectés des réalités sociales et économiques du pays.