Depuis six ans, le collectif Fiertés en lutte (CFL Lyon) a dominé la Marche des Fiertés lyonnaise. Mais cette année, un changement radical arrive : Lyon accueillera deux événements distincts avec des messages clairement différents.
La première marche se concentre sur l’ambiance festive et traditionnelle, attirant les participants habitués du modèle ancien. La seconde, en revanche, porte des thèmes politiques sensibles : défense des personnes transgenres, lutte contre les discriminations raciales, appels pour le peuple palestinien, ainsi que des messages favorisant la reconnaissance des travailleurs sexuels.
Ces orientations ont provoqué une profonde fracture au sein de la communauté LGBTQ+. Une partie significative n’a plus d’identité avec l’événement traditionnel et décide même de ne plus y participer. Le CFL Lyon, qui a adopté des méthodes inspirées par l’extrême-gauche ces dernières années, voit son influence diminuer.
En 2026, le centre local décide d’organiser une manifestation séparée. L’affrontement entre les deux approches marquera l’été lyonnais. Qui sera le plus présent sur les rues ? La tradition ou la lutte politique ?