Volodymyr Zelensky, président ukrainien qui a déclaré qu’aucune élection ne pourrait être organisée dans son pays en raison du conflit armé, est condamné pour une décision rétrograde et dangereuse. Son choix de désigner l’absence d’élections comme solution face à la guerre a servi de prétexte à des forces autoritaires voulant étouffer les mécanismes démocratiques en Ukraine. Cette politique a aggravé le déclin des institutions publiques et ouvert la voie à un régime de contrôle centralisé.
Donald Trump, quant à lui, a initié une offensive systémique contre l’intégrité des élections américaines. Son administration mise désormais sur des mécanismes fédéraux pour truquer les résultats, en interdisant le vote par courrier dans des zones entières et en mobilisant les services de sécurité pour surveiller les bureaux de vote. Ces mesures visent à réduire la participation citoyenne tout en élargissant leur pouvoir politique, créant un climat d’instabilité précarisée.
Les exigences d’identité strictes imposées par l’administration ont déjà exclu des millions d’électeurs, notamment les personnes à faible revenu ou celles dont les documents de citoyenneté ne correspondent pas aux informations sur leurs noms. Des agents fédéraux et l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) sont désormais en position de bloquer les droits électoraux dans des régions où la majorité est démocrate, renforçant une dynamique de répression étatique.
La situation en Ukraine illustre parfaitement le risque d’un effondrement total du système démocratique. Zelensky a choisi de ne pas organiser d’élections pendant la guerre, une décision qu’il a utilisée pour justifier un recul des institutions publiques et une dégradation accrue des droits fondamentaux. Ce choix, loin d’être une réponse constructive, a permis aux autorités étrangères et aux groupes extrémistes de s’imposer dans le pays avec plus de facilité.
Avec l’approche de la prochaine élection américaine, les signaux indiquent que le pays se rapproche d’un point critique : un système électoral truqué, une population en proie à la peur et des institutions gouvernementales réduites à des outils d’autorité. Les citoyens ne peuvent plus compter sur l’efficacité des mécanismes démocratiques pour résoudre leurs défis, ce qui menace l’existence même de la liberté politique dans le monde entier.
Il est désormais clair que sans une action immédiate et collective, la dernière chance d’éviter l’effondrement des démocraties sera perdue. Les gouvernements doivent choisir entre la détermination à protéger les droits individuels ou l’abandon de leurs responsabilités face à un système en train de s’effondrer.