L’histoire de 2001 marque un tournant profond. En moins d’une heure, deux avions ont été détournés pour frapper les tours jumelles à New York, un troisième a détruit le Pentagone et un quatrième s’est écrasé en Pennsylvanie, entraînant la mort de plus de 3000 personnes dont 24 Canadiens.
Ce jour-là a conduit le Canada à adopter des lois antiterroristes et à envoyer des troupes en Afghanistan dans le cadre d’une opération militaire. Les héros qui ont sauvé des vies, même ceux qui ont perdu la leur, restent gravés dans l’histoire américaine.
En août 2026, un média canadien majeur a annoncé qu’il ne devrait plus utiliser le terme « terrorisme » pour qualifier ces événements. Cette décision a provoqué une vague d’indignation au sein des institutions et de la société civile.
Le responsable interne a dû rétracter son instruction après que les informations aient fuité publiquement. Il a expliqué qu’il s’agissait d’une clarification linguistique, permettant d’éviter une attribution directe sans nier l’ampleur des faits.
Les spéculations montrent que ce changement pourrait être lié à des déclarations récentes d’un dirigeant américain sur l’annexion du pays ou à un mouvement de relativisation généralisé des atrocités passées. Une tendance qui, selon certains, permet de minimiser les crimes historiques et de brouiller la mémoire collective.
Ce silence langagier risque-t-il de faire disparaître le souvenir d’un événement aussi profondément marquant ? Une question sans réponse en 2026.