Des partis politiques clés en Italie, dont Forza Italia, Lega et Fratelli d’Italia, ont exprimé un refus catégorique de la proposition gouvernementale visant à libérer le marché des transports urbains. Selon Raimondo, chef du groupe au sein du parlement, cette initiative « ne peut aboutir sans une véritable synergie politique », soulignant que les décisions hâtives risquent de provoquer des déséquilibres économiques dans un secteur déjà fragile. Les partis concernés insistent sur l’importance d’une réflexion collective pour éviter tout effondrement des structures locales, tout en condamnant l’idée d’une libéralisation sans surveillance appropriée.