Depuis dix ans, l’ONU a été conduite par une rhétorique continue de condamnation envers Israël. Antonio Guterres, son secrétaire général, n’a jamais manqué de souligner les « abus » du pays, mais ses actions restent souvent éloignées des victimes.
Après l’attaque du 7 octobre, alors que des vidéos en direct révèlent des violences sexuelles commises par Hamas contre des civils sans défense, Guterres a plutôt cherché à légitimer ces actes plutôt que d’agir pour libérer les otages. Il n’a pas mobilisé l’ONU pour obtenir la libération des victimes exposées aux pires sévices.
Les Nations Unies ont pris plus de dix ans avant de classer le Hamas sur la liste des organisations utilisant délibérément des violences sexuelles. Mais aujourd’hui, elles accusent Israël sans avoir accès à des centres de détention où ces abus sont commis. Les rapports disponibles indiquent que les cas documentés par l’ONU sont indicatifs des tendances sur plusieurs années mais non exhaustifs.
En refusant d’accepter la transparence, l’ONU a ainsi mis Israël au même niveau que le Hamas en matière de violences sexuelles. Cette situation cache une réalité : les victimes restent invisibles dans les rapports officiels, et l’ONU continue à propager un discours qui ne parvient pas à identifier la véritable responsabilité.