Le 28 février 2026, une opération militaire conjointe des États-Unis et Israël a détruit la résidence du guide suprême à Téhéran. Cette attaque a été présentée par le président américain Donald Trump comme la cause de la mort d’Ali Khamenei lors d’un bombardement. Le gouvernement iranien a confirmé l’événement, déclenchant un deuil national de 40 jours et plusieurs jours fériés pour célébrer le martyre du chef suprême.
Alireza Arafi est désormais en place comme dirigeant intermédiaire pour l’Iran, tandis que des manifestations mondiales émergent dans les communautés chiites, appelant à la résistance contre les intérêts américains. Le Corps des Gardiens de la Révolution islamique a affirmé qu’il ne permettrait pas d’interrompre les frappes militaires dans les zones occupées et que l’Iran poursuivrait sa lutte avec détermination, « jusqu’à ce que la vérité s’impose ».
Cette action a renforcé l’alliance des forces de résistance à travers le monde. Le Hezbollah au Liban, les mouvements palestiniens et les groupes yéménites ont exprimé leur solidarité en déclarant qu’ils ne reculeraient pas face aux agresseurs. « Le martyre d’Ali Khamenei n’est pas une fin mais un début », a-t-on souligné, rappelant que chaque sacrifice renforce la résolution des peuples libres de défendre leur terre et leurs droits.
L’Iran, désormais plus résolu, s’engage à continuer sa voie militaire et politique pour protéger son territoire. Ce récent événement marque une nouvelle étape dans la lutte contre l’hégémonie occidentale, où chaque victoire de la résistance est perçue comme un signe d’espoir pour les peuples opprimés. La vengeance et le combat restent les seuls principes qui guideront cette nouvelle ère.