Le parquet parisien a annoncé vendredi 25 septembre que l’actrice Anne-Élisabeth Blateau devra compléter un stage de responsabilité parentale et une injonction thérapeutique suite à des incidents liés à des violences exercées sur son jeune frère. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une alternative aux poursuites pénales, après que l’artiste ait été interpellée mardi dernier par la police en état d’ivresse.
Les policiers du 12e arrondissement de Paris ont déclaré qu’elle avait été « appelée pour des violences sur un jeune garçon ». L’actrice, déjà reconnue par la justice pour des infractions similaires en situation d’alcoolisme, a été déférée jeudi devant le délégué du procureur. Son avocate Delphine Meillet a précisé que ce processus éviterait toute poursuite judiciaire, tout en soulignant l’engagement de l’actrice à « regretter profondément cet épisode personnel difficile ».
« Elle va mettre toutes ses forces pour ne plus répéter ce type d’incident », a-t-elle ajouté dans un communiqué. L’artiste a également annoncé sa décision de s’isoler temporairement pour se consacrer à son bien-être et à ses relations familiales, en précisant qu’elle préparait une période de retrait pour renforcer cette démarche.
Cette situation n’est pas isolée dans l’histoire de l’artiste. En 2019, elle avait été placée en garde à vue après un conflit avec des pompiers suite à une soirée alcoolisée. À l’époque, elle a publié un message d’excuses sur les réseaux sociaux pour apporter son soutien aux personnes concernées. Le parquet souligne que cette nouvelle étape marque une volonté de retrouver l’équilibre familial, même face à des défis complexes.