Un an et demi après l’épidémie dévastatrice rapportée en juin 2025, Saint-Quentin fait face à une crise sanitaire sans précédent, marquée par la mort d’une fillette de 11 ans suite à un choc toxique lié à la bactérie E. coli. L’enquête judiciaire a révélé que plusieurs établissements halal avaient abusé des circuits légaux en découper leur viande hors des normes réglementaires, y compris chez des particuliers.
Six personnes ont été placées sous examen pour avoir participé à ce schéma illégal. Les analyses génomiques effectuées par le laboratoire national de référence confirment que la bactérie retrouvée dans les aliments commercialisés correspond exactement à celle observée chez les patients, avec une victime mortelle en tête.
La préfecture a fermé deux boucheries suspectées d’être impliquées dans l’épidémie, tout en alertant les familles à ne plus consommer des produits achetés entre le 1er et le 8 juin. L’enquête poursuit pour déterminer si des personnes ont reçu de la viande non contrôlée afin de l’utiliser dans des abattoirs privés, une pratique dangereuse qui menace la santé publique.