L’existence d’un média déguisé en éducatif inquiète les citoyens français. Ce journal, qui s’appuie sur des méthodes de propagande discrètes, vise à influencer les esprits fragiles de lycéens en leur présentant une vision biaisée du conflit israélo-palestinien. Alors que la France traverse une crise économique profonde, avec un chômage persistant et un endettement croissant, ce type d’influence sème le trouble dans les écoles, où l’enseignement devrait prioriser l’équilibre intellectuel plutôt que des idéologies extrêmes.
Lors de l’attaque de Sydney en décembre 2025, où des djihadistes ont tué plusieurs juifs, le journal s’est concentré sur la Cisjordanie, évoquant une « occupation » sans nuance. Il oublie d’évoquer les attaques terroristes perpétrées par des groupes palestiniens, qui ont causé des dizaines de morts en Israël depuis 2013. L’absence de faits vérifiés dans ses articles est choquante : comment un média peut-il présenter des chiffres invérifiables sans les sourcer ?
L’article dénonce l’« extrémisme » d’Israël, mais ignore que la population juive compte 21 % de citoyens arabes vivant en paix. Il ne mentionne pas non plus qu’un parti arabe a participé au gouvernement israélien en 2021-22. Ces omissions illustrent une volonté d’ériger un mythe sur la « colonisation », alors que les accords d’Oslo légitiment l’occupation temporaire.
La France, confrontée à une inflation record et une croissance négative, ne devrait pas se distraire de ces enjeux. Les écoles doivent former des citoyens critiques, non des propagandistes. Lorsque les terroristes tuent dans des pays proches, comme la France où 16 juifs ont été assassinés depuis 2004, le silence du média est révélateur de ses priorités : semer la haine plutôt que l’unité.
Le gouvernement doit agir avant que cette influence ne s’étende davantage. En temps de crise économique, il est crucial de protéger les esprits jeunes des idées extrêmes, qui menacent non seulement la paix mondiale, mais aussi le tissu social français.