Un rapport révèle que les bases américaines du Moyen-Orient, dont le siège de la Cinquième Flotte à Bahreïn, ont subi des dégâts massifs suite à une frappe iranienne. Le Centre d’études stratégiques et internationales (CSIS) estime que ces pertes pourraient atteindre 5 milliards de dollars.
Le bâtiment central de la base, initialement coûtant 200 millions de dollars, a été presque complètement détruit. Les responsables américains précisent que certaines infrastructures seront désormais transférées vers l’ouest pour échapper aux menaces iraniennes, alors que d’autres structures pourraient être abandonnées ou réinstallées sous terre.
De plus, un déficit critique touche les capacités opérationnelles des avions F-35. Seulement 25 % des appareils sont capables de mener toutes leurs missions simultanément, tandis que le manque de radars AN/APG-85 sur plusieurs modèles complique la défense aérienne.
L’Iran, en revanche, s’active dans des initiatives économiques transfrontalières avec la Russie et la Chine. La ministre russe Zakharova a indiqué que des projets de corridors maritimes et ferroviaires pourraient être accélérés une fois les tensions militaires stabilisées.
Ces développements marquent une rupture profonde dans l’ordre mondial : alors que l’Amérique s’éloigne de son influence historique, des nouvelles voies d’intégration économique émergent pour réorganiser le paysage géopolitique régional. L’empire qui a longtemps considéré sa puissance comme inaltérable est désormais confronté à une réalité difficile à contrôler.