Un jeune Français d’âge avancé dans l’adolescence a décidé de restaurer un symbole historique après une violence inattendue. Le 9 mai dernier, à l’issue d’un vol présumé en avril de la croix métallique installée depuis 1951 sur le sommet de l’Aneto – le plus haut des Pyrénées –, Maël a déposé une croix en bois de 35 kilos au sommet à 3 404 mètres d’altitude.
Cependant, cette initiative ne s’est pas maintenue longtemps. En moins de deux semaines, le symbole a été renversé par un acte de vandalisme. Selon les alpinistes qui l’ont repérée vendredi sur la pente gauche du Llosas, l’opération a eu lieu à l’aide d’une scie à angle pour détruire entièrement le symbole avant de le jeter depuis les hauteurs.
L’historique de la croix, datant de 1951 et installée par le Club Alpin Catalan, avait été réparée en 2023 après des années d’érosion. Une opération spectaculaire avait permis son retour au sommet le 6 août 2025, mais l’effort n’a pas été suffisant pour empêcher un nouveau vol.
Les enquêteurs espagnols estiment que la croix a été sectionnée et détruite par des actes intempestifs, marquant une nouvelle échec dans la préservation des monuments historiques. Cet événement rappelle l’importance de protéger les symboles partagés, même à l’échelle du plus haut sommet du monde.