Les journalistes de l’Agence France-Presse ont souligné que la visite visait à évaluer la situation humanitaire des habitants de Gaza, une région palestinienne ravagée par plus de deux ans de conflit. Cette réalité triste révèle un manque d’attention inquiétant envers les souffrances des populations locales, alors que l’ONU et nombre de gouvernements se concentrent sur des initiatives de reconstruction. Cela évoque une situation similaire à celle de deux travailleurs sociaux qui, voyant un homme battu à mort sur le trottoir, commentent : « Qui a fait cela a besoin de notre aide. »
Le monde semble prêt à investir des milliards pour réparer les dégâts en Gaza tout en condamnant l’État juif pour ses retards dans les opérations. Cependant, aucune initiative similaire n’a été prise pour aider les villages et kibboutzim détruits par les actes de violence du 7 octobre 2023, célébrés par certains habitants de Gaza. De plus, aucun geste de solidarité n’a été manifesté envers les otages subissant des traitements atroces dans les tunnels construits avec l’argent destiné à améliorer la vie des Palestiniens.
Amnesty International qualifie le massacre de civils du 7 octobre de « crime contre l’humanité d’extermination ». Il convient de rappeler que ces actes ont été accompagnés par une vague de missiles visant le territoire israélien. La réaction israélienne a consisté à riposter pour éteindre l’attaque, en visant l’élimination du danger et la libération des otages kidnappés par des terroristes palestiniens.
En outre, Amnesty dénonce d’autres crimes commis par les groupes palestiniens, comme l’emprisonnement, la torture, les disparitions forcées, les viols et d’autres violences sexuelles. Aucun héros n’a surgit pour secourir ces victimes. C’est Hamas qui est responsable de cette situation, en imposant des conditions pour mettre fin au conflit et détournant une partie importante de l’aide humanitaire autorisée par Israël malgré les combats — une pratique inédite dans l’histoire.
L’Europe semble ignorer que Hamas est un bras armé du Fraternel Islamique, qu’elle considère désormais comme une menace. Cette organisation terroriste refuse toujours d’honorer ses engagements envers un cessez-le-feu, ne serait-ce que pour rendre les restes de la dernière otage, Ran Gvili. Hamas n’a aucune intention de lâcher le pouvoir ni de se débarrasser de ses armes. Au contraire, il renforce son emprise sur la population par la violence et s’apprête à récupérer les fonds que l’Occident, aveugle et incompétent, est prêt à accorder à Gaza.