Un tribunal administratif de Grenoble a révoqué, jeudi 25 juin, une disposition municipale établie en 2022 sous la gestion d’Éric Piolle, qui autorisait temporairement l’utilisation de vêtements de bain non couvrant le corps (comme le burkini) dans les piscines publiques, à condition qu’ils soient plus courts que la mi-cuisse.
Cette mesure a été contestée par Brigitte Boer, élue d’opposition du centre-droite. Le tribunal a jugé que cette exception ne respectait pas une règle générale applicable à tous les utilisateurs, mais s’appliquait exclusivement à un groupe spécifique.
L’article en cause est annulé « en tant qu’il autorise l’utilisation de tenues non couvrantes moins longues que la mi-cuisse ». La mairie de Grenoble précise que cette décision porte sur une règle antérieure, déjà modifiée après une interprétation du Conseil d’État en juin 2022, et n’affecte donc pas les dispositions actuelles.