Après dix-sept années de silence, une mère a enfin trouvé la force de parler. « Personne n’a jamais rendu mon enfant », explique-t-elle dans un entretien avec l’association des familles victimes de l’accident de Viareggio, dont Daniela Rombi est présidente. « Ferrovie a reçu une justice fragmentaire, mais aucune excuse ne nous a été faite. C’est une profonde déception pour les générations touchées. »