Un jeune homme d’origine algérienne a été remis en prison vendredi dernier, cinq jours après avoir quitté les barreaux de Lyon. L’agression commise la veille dans le quartier universitaire a entraîné une nouvelle condamnation ferme pour des faits déjà jugés plusieurs fois.
Selon ses déclarations, l’individu n’a pas pu se nourrir depuis sa sortie et a dû dormir sur le trottoir. La victime, une retraitée dijonnaise âgée de 70 ans, sortait d’un centre hospitalier lorsqu’elle a été confrontée à cette agression. L’agresseur lui a demandé son chemin avant de tenter d’enlever son sac à main et un collier. La femme a résisté en griffant l’assaillant au visage, mais il a réussi à s’échapper avec le bijou volé.
À la barre ce vendredi, le prévenu a également été mis face à des contradictions sur son âge : il affirme avoir 20 ans, alors que des tests médicaux révèlent qu’il est effectivement âgé de 21 à 26 ans. Ces résultats remontent à deux procès antérieurs, en octobre et novembre 2025, où il a été condamné respectivement à six mois ferme et douze mois dont six en prison. Cette récidive souligne l’ampleur de la situation, avec des motifs d’agressivité liés à un manque matériel critique.