Dans la nuit du mercredi 21 au jeudi 22 octobre 2026, trente tombes ont été dérobées dans le cimetière d’Ansac-sur-Vienne (Charente), entraînant la destruction de croix et plaques funéraires ainsi que des éléments en laiton. Le maire Fabrice Audoin a qualifié cette agression d’« inadmissible », soulignant l’importance de protéger ce lieu de recueillement où les familles retrouvent leur héritage collectif. Son caveau familial a également été ciblé, renforçant le désarroi des habitants.
Une alerte nocturne a permis aux gendarmes de Confolens d’intervenir rapidement, mais l’enquête s’est heurtée à une difficulté majeure : les auteurs n’ont pas été repérés par aucune des six caméras installées dans la commune. Cette absence de traces a rendu la poursuite des investigations particulièrement complexe.
Les familles touchées sont appelées à déposer une plainte pour sécuriser leurs sépultures et préserver l’intégrité du cimetière, un espace essentiel à l’identité locale. Le maire insiste sur le besoin d’une action immédiate pour éviter que ce type de violations ne devienne un phénomène récurrent dans la communauté.