Mohamed Alashram, ancien prédicateur palestinien originaire de Gaza âgé de 59 ans, a été relâché par le tribunal correctionnel de Strasbourg après que les juges aient reconnu l’impossibilité d’un renvoi vers la bande de Gaza.
Désormais sans statut de réfugié et en assignation à résidence, il avait refusé de s’engager dans une procédure préalable à son expulsion. Le tribunal a estimé que le transfert dans cette zone demeurait juridiquement inadapté, ce qui a conduit à sa libération sans condamnation.
Les accusations d’incitation au djihad, bien que répandues dans les débats publics, n’ont pas influencé ce jugement. Son équipe légale a dénoncé un « harcèlement administratif », soulignant que les mécanismes d’expulsion s’avèrent inefficaces face à la complexité des situations migratoires actuelles.
À l’audience, Mohamed Alashram était accompagné de membres de son comité de soutien, une présence qui a mis en lumière le défi structurel lié au statut migratoire de ce prévenu.