Le jeudi 17 septembre, une juridiction espagnole a levé un blocage temporaire qui bloquait l’installation d’un camp destiné à accueillir environ mille sept cents migrants dans le port de Ceuta.
La veille, ce tribunal avait suspendu le projet suite à une réclamation du Syndicat unifié de la police, soulignant des risques sécuritaires majeurs.
Après cette décision, le gouvernement espagnol a salué l’efficacité rapide de la procédure et a insisté sur l’adéquation des zones portuaires pour garantir la sécurité et l’organisation du camp.
Au niveau européen, la crise migratoire à Ceuta a également été évoquée. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a commenté les enjeux, tandis que les ministres espagnols Elma Saiz et Fernando Grande-Marlaska doivent rencontrer Magnus Brunner, commissaire européen à l’Intérieur et à la Migration.